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Votre Rendez-vous

Les lundis 8, 15, 22 et 29 janvier 2018 :

"Le cerveau qui lit et qui transcrit". Cours FCE 1804 à la HEP du Valais,

 
PD Dr Olivier Jorand et Martine Jiménez
 

Pour en savoir plus

Nouveaux outils

Chant Vive le vent !

Publié le 5 Décembre 2017

Programme Maths 6P / 10 ans

Fiches 25 à 34

Publiées le 11 Décembre 2017

Programme Maths 6P / 10 ans

Fiches 35 à 44

Publiées le 11 Décembre 2017

Programme Maths 6P / 10 ans

Fiches 45 à 54

Publiées le 12 Décembre 2017

On parle de troubles « Dys »  car on sait, grâce aux travaux du Dr. Michel Habib, neurologue, que ces troubles font partie d’une constellation.

Un trouble est donc rarement isolé, mais souvent associé à un ou plusieurs autres troubles. Dans chacun de ces troubles, l’individu a de la peine à automatiser l’apprentissage, c’est à dire de pouvoir percevoir ou de produire spontanément.

Il existe plusieurs forme de Dys :

– dysphasie: langage oral (production seule ou production/compréhension)

dyslexie, dysorthographie: langage écrit

dyspraxie: programmation du geste, perception du corps dans l’espace

dysgraphie: écriture

troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité : attention, concentration

dyschronie: perception du temps

dyslatéralité : latéralisation

talents particuliers: dons

À relever :

– le pourcentage d’enfants touchés par les troubles Dys est plus élevé dans la population d’enfants à Haut Potentiel.

– les adaptations pour les élèves dysphasiques répondent souvent aux besoins des élèves allophones ou des élèves malentendants.

Les outils qui figurent sur ce site ont donc été conçus en tenant compte, dans la mesure du possible, de tous les troubles Dys.  

Créatrice d’outils du Gre10 de 2007 à fin 2015 (les outils créés figurent sous l’appellation « Gre10,mj » sur le site, et les outils faits en collaboration ont les initiales des gens qui ont participé à leur création),  je propose le développement dans les classes d’une approche multimodale qui permettrait à l’enseignant de ne pas devoir faire de petits groupes dans sa classe (pour répondre aux différents fonctionnements des élèves à besoins particuliers).

En offrant une approche multi-sensorielle et en faisant appel à plusieurs types de mémoires, l’enseignant offre à chaque enfant la possibilité  de « faire son marché » selon son fonctionnement cognitif (il rééduque le cerveau en s’appuyant sur ses voies performantes).

Un des éléments indispensables dans la démarche d’apprentissage c’est le PLAISIR! J’espère que ces outils feront vivre à l’apprenant comme à celui qui l’accompagne de petits moments de bonheur …. (on chante, on bouge, on manipule, on se raconte des histoires, etc…).

Automatiser l’apprentissage

L’automatisation des apprentissages est très importante :

Pour intégrer un geste (s’il est dyspraxique), la transcription d’un son (s’il est dyslexique/dysorthographique), se souvenir ou produire un mot (s’il est dysphasique), etc… L’enfant dys aura besoin de beaucoup plus d’entraînement adapté ! J’insiste sur le mot adapté car son fonctionnement cérébral est, par définition différent.

Exemple : l’élève dyslexique ne peut pas tirer implicitement le principe du codage de la langue (comment transcrit-on tel ou tel son) avec une approche globale, vu que c’est justement cet axe qui est touché. Il faudra donc lui expliciter le système de codage de la langue écrite (faire le lien entre la langue orale et sa transcription écrite). C’est donc l’approche progressive, « à l’ancienne » qui est la plus performante (défendue par le neuro-scientifique et psychologue cognitif Stanislas Dehaene… pour tous les élèves d’ailleurs!). Cette approche doit être encore adaptée pour qu’elle « parle à son cerveau ».

Une approche est adaptée lorsque l’enfant peut retrouver l’information :

  • tout de suite lors de l’apprentissage (ça lui « parle »)

  • grâce à de petites informations parallèles lorsqu’on reprend l’étude.

  • en la retrouvant de plus en plus rapidement dans sa tête lors du drill

Que faire en cas de refus des moyens adaptés (« je ne veux pas être différent ! ») ?

La personne qui accompagne un « dys » dans ses apprentissages lui apportera une aide précieuse en le rendant conscient de ses ressources et de ses fragilités.

Certains traits de personnalité ou moment de la vie (notamment l’adolescence) peuvent rendre l’aide plus compliquée :

Le désir d’être « comme les autres » peut être à l’origine du refus des aides/moyens adaptés.

J’utilise alors la métaphore de l’alpiniste (élève « ordinaire ») et du coureur (élève « dys ») pour illustrer le fonctionnement différent de leur cerveau (chemin différent et entraînement intensif pour arriver au sommet en même temps).

Important !

Ce matériel est libre de téléchargement, il profite à tous les Dys, leurs parents et les enseignants. Toute utilisation du matériel, extrait du matériel ou concept mis à disposition doit garder la marque de son auteur, "methodolodys.ch", s'il est mis en ligne sur internet dans un but non lucratif. L'utilisation à but lucratif est strictement interdite.

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